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CA Brive : la Coupe d’Europe 1997 et le stade Amédée-Domenech

23 min de lecture
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

Le CA Brive a remporté la Coupe d’Europe 1997 le 25 janvier 1997, en battant Leicester 28-9 à Cardiff. Cette victoire historique reste liée au stade Amédée-Domenech, où les Brivistes ont sécurisé leur parcours par deux rencontres éliminatoires à domicile, dont une demi-finale sauvée malgré vingt centimètres de neige.

En bref

  • Le CA Brive disputait sa première campagne dans le principal Championnat européen lors de la saison 1996-1997.
  • Quatre victoires en phase de poule ont permis aux Corréziens de recevoir Llanelli puis Cardiff à Brive-la-Gaillarde.
  • La demi-finale contre Cardiff, gagnée 26-13 le 5 janvier 1997, a été maintenue après le déneigement du stade Amédée-Domenech.
  • En finale européenne, Brive a marqué quatre essais contre Leicester et s’est imposé 28-9.
  • Le club a retrouvé Bath en finale dès 1998, mais s’est incliné 19-18 au Parc Lescure de Bordeaux.

Ce texte s’adresse aux lecteurs qui cherchent un repère historique sur le rugby français et les compétitions européennes. Il traite les résultats, le parcours sportif et le rôle de l’enceinte briviste, sans couvrir les questions médicales, la préparation des joueurs ou l’organisation actuelle des compétitions professionnelles.

Pourquoi la Coupe d’Europe 1997 du CA Brive a-t-elle surpris le rugby continental ?

Le sacre du CA Brive en 1997 n’est pas arrivé au terme d’une longue domination européenne. Il est venu dès la première participation du club à la Coupe d’Europe. Cette donnée change la lecture de l’événement. Le groupe corrézien n’avait pas encore accumulé les campagnes continentales, les déplacements répétés et les confrontations de haut niveau qui façonnent d’ordinaire les équipes habituées à ce rendez-vous.

La qualification venait de la victoire en Challenge Yves du Manoir lors de la saison précédente. Brive rejoignait alors une compétition jeune, dont la première édition, en 1995-1996, avait été remportée par le Stade toulousain. Pour l’édition 1996-1997, le plateau comptait 20 équipes, réparties dans quatre poules. Les formations anglaises et écossaises étaient présentes, ce qui renforçait immédiatement l’opposition.

Le club briviste s’est retrouvé dans une poule avec Neath, Caledonia Rugby, les Harlequins et l’Ulster. Cette configuration imposait quatre matches de première phase. Le bilan a été net, avec quatre succès en quatre rencontres. Ce n’était pas une qualification obtenue à la différence de points ou grâce à un dernier résultat favorable. Brive a terminé premier de son groupe et a gagné le droit de recevoir son quart de finale.

Le format de cette Coupe d’Europe rendait ce classement déterminant. Une équipe qui finit devant sa poule bénéficie du terrain pour le quart de finale. Dans le rugby de clubs des années 1990, voyager en phase éliminatoire vers le pays de Galles ou l’Angleterre représentait déjà une contrainte sportive et logistique. Recevoir à Brive-la-Gaillarde permettait de garder ses habitudes de préparation, de limiter le déplacement et de s’appuyer sur un stade rempli.

La comparaison avec les grandes équipes de l’époque éclaire encore davantage la portée du titre. Leicester possédait un effectif très dense, avec Martin Johnson en deuxième ligne. Le Stade toulousain avait déjà gagné la première Coupe d’Europe. Cardiff portait le poids de la tradition galloise. Face à ces repères, le CA Brive n’était pas présenté comme le candidat naturel à la couronne continentale.

Le succès briviste repose pourtant sur une idée simple. Une campagne européenne ne se gagne pas seulement sur un statut ou sur le nombre de joueurs internationaux. Elle se construit match après match, avec une phase de poule maîtrisée, une capacité à répondre dans les matches à élimination directe et une discipline collective sur les temps forts. Le résultat de 1997 montre qu’une équipe française pouvait battre les références anglaises et galloises sans attendre plusieurs années d’apprentissage.

Les quatre essais inscrits lors de la finale confirment que Brive n’a pas seulement résisté à Leicester. Le club a imposé son jeu. Sébastien Viars, Gérald Fabre et Sébastien Carrat, auteur d’un doublé, ont donné une expression concrète à cette maîtrise. Avec quatre essais transformés, les Corréziens ont atteint 28 points. Leicester a été limité à trois pénalités, soit neuf points.

Cette répartition du score est lisible pour tout éducateur qui revient sur une feuille de match. Quatre essais constituent un écart offensif difficile à combler, surtout lorsqu’une équipe adverse ne franchit jamais la ligne. Le CA Brive a transformé ses séquences favorables en points, puis a empêché Leicester de faire de même. C’est cette efficacité qui distingue une victoire serrée d’une victoire historique.

Le parcours de 1996-1997 a aussi laissé un repère durable dans le palmarès. Selon l’historique de la Champions Cup publié par l’EPCR, consulté en 2026, le CA Brive figure parmi les clubs français sacrés dans la compétition principale. Le titre de 1997 demeure à ce jour l’unique sacre européen majeur du club.

Illustration éditoriale du sujet : CA Brive : la Coupe d'Europe 1997 et le stade Amédée-Domenech
Illustration générée par intelligence artificielle.

Comment le stade Amédée-Domenech a-t-il porté le parcours européen de 1997 ?

Le stade Amédée-Domenech n’a pas accueilli la finale européenne de 1997, jouée à l’Arms Park de Cardiff. Son rôle a été décisif bien avant le déplacement au pays de Galles. Grâce à sa première place de poule, le CA Brive a reçu deux tours éliminatoires. Dans un tableau court, avec seulement trois matches à gagner après les poules, cette possibilité pèse lourd.

Le quart de finale contre Llanelli s’est joué à Brive-la-Gaillarde le 17 novembre 1996. Le CA Brive l’a emporté 35-14. Le score traduit une rencontre rapidement prise en main. Llanelli représentait une opposition galloise majeure, habituée aux joutes britanniques et à une culture de jeu exigeante. Brive a néanmoins installé son rythme dès le début et n’a pas laissé son adversaire revenir dans la course.

La demi-finale contre Cardiff, programmée le 5 janvier 1997, a donné au stade Amédée-Domenech une place particulière dans l’histoire du club. La veille du match, environ vingt centimètres de neige recouvraient la pelouse. Dans un calendrier européen serré, reporter la rencontre aurait modifié toute l’organisation sportive. Le terrain a été dégagé durant la nuit grâce à l’action coordonnée des services municipaux, de militaires du 126e régiment d’infanterie et de nombreux supporters.

Le fait mérite d’être replacé dans son époque. Les stades n’avaient pas tous les dispositifs modernes de protection ou de chauffage de pelouse visibles aujourd’hui dans les enceintes les plus récentes. La tenue d’un match dépendait davantage des équipes techniques et de la mobilisation locale. Le déneigement n’était pas une anecdote décorative. Il conditionnait la possibilité même de jouer une demi-finale continentale à la date prévue.

Étape Date Lieu Adversaire Résultat du CA Brive Impact dans le parcours
Quart de finale 17 novembre 1996 Stade Amédée-Domenech Llanelli 35-14 Qualification pour le dernier carré
Demi-finale 5 janvier 1997 Stade Amédée-Domenech Cardiff 26-13 Accès à la finale de Cardiff
Finale 25 janvier 1997 Arms Park, Cardiff Leicester Tigers 28-9 Titre de champion d’Europe

Le match contre Cardiff a confirmé que le terrain briviste ne se limitait pas à une fonction d’accueil. Le CA Brive a gagné 26-13 avec deux essais, inscrits par David Venditti et François Duboisset. Cardiff arrivait avec le statut de vice-champion d’Europe. Brive a donc éliminé successivement deux clubs gallois de premier plan avant de retrouver Leicester en finale.

La logique sportive se tient. Les quatre victoires de poule donnent l’avantage du terrain. Cet avantage permet de jouer Llanelli puis Cardiff à domicile. Les deux succès font basculer la campagne du statut de belle aventure vers celui de véritable candidature au titre. Un club amateur peut retenir une leçon très concrète de ce parcours. La phase de poule ne sert pas seulement à se qualifier. Elle décide aussi des conditions dans lesquelles la qualification sera défendue.

Les supporters ont compté dans ce mécanisme. Ils n’ont pas marqué les essais, mais ils ont participé à rendre possible la rencontre de janvier. Dans une compétition européenne, l’attachement à un stade se mesure aussi dans les jours difficiles, lorsque l’accès au terrain, la météo ou l’organisation menacent l’affiche. Le stade Amédée-Domenech est devenu, à travers cette nuit enneigée, un lieu associé à la continuité du parcours.

La mémoire du rugby retient souvent les essais et les trophées. Elle doit aussi garder les conditions qui ont permis leur existence. Sans pelouse praticable le 5 janvier 1997, la demi-finale n’aurait pas suivi le scénario connu. Cette séquence rappelle qu’un match européen se prépare aussi hors des vestiaires, par le travail discret des personnes qui rendent le terrain jouable.

Que s’est-il passé lors de la finale européenne CA Brive-Leicester du 25 janvier 1997 ?

La finale européenne du 25 janvier 1997 a opposé deux équipes aux profils très différents. Leicester arrivait avec la puissance du rugby anglais et un groupe construit autour de joueurs déjà reconnus sur la scène internationale. Le CA Brive portait l’élan d’une première campagne continentale parfaitement négociée. Le cadre était l’Arms Park de Cardiff, une enceinte qui donnait à l’événement une dimension particulière.

Le score final, 28-9, ne laisse pas croire à une victoire arrachée dans les dernières minutes. Brive a marqué quatre essais. Sébastien Viars a inscrit le premier, Gérald Fabre a également trouvé l’en-but, tandis que Sébastien Carrat a réussi un doublé. Leicester n’a inscrit aucun essai. Ses neuf points sont venus de trois pénalités.

La feuille de match donne une lecture précise de la rencontre. À cette période, un essai valait cinq points, une transformation deux points et une pénalité trois points. Les quatre essais brivistes, complétés par quatre transformations, expliquent les 28 unités. Les trois pénalités de Leicester expliquent les neuf points anglais. Cette décomposition montre l’écart entre une équipe qui franchit la ligne et une autre contrainte de prendre les points au pied.

Dans le rugby de haut niveau, marquer quatre essais en finale demande plusieurs choses. Il faut gagner des ballons propres, conserver la lucidité après les contacts, choisir le bon moment pour jouer et rester précis près de la ligne. Le CA Brive a rempli ces conditions face à un adversaire réputé pour sa densité physique. Le résultat ne se réduit donc pas à une résistance défensive ou à une réussite ponctuelle.

Alain Penaud a soulevé le trophée comme capitaine. Cette image reste attachée au titre, parce qu’elle représente une équipe française arrivée au sommet dès sa découverte de l’épreuve. Son retour avec le XV de France lors du Grand Chelem de 1997 a prolongé la visibilité de cette génération, mais le titre européen appartient d’abord au collectif qui a traversé la saison 1996-1997.

Le CA Brive a ensuite reçu un accueil massif à son retour en Corrèze. Cette réception dépasse le cadre d’un résultat sportif. La Coupe d’Europe donnait à Brive-la-Gaillarde une place immédiate sur la carte continentale du rugby. Jusqu’alors, le club avait des repères nationaux solides, mais n’avait jamais obtenu le Bouclier de Brennus. Le trophée européen a apporté un autre sommet, avec une portée internationale.

Le mot exploit est souvent employé trop vite dans le sport. Ici, les faits le justifient. Brive a gagné ses quatre matches de poule, battu Llanelli, sorti Cardiff, puis dominé Leicester en finale. Cette succession ne repose pas sur une seule surprise. Elle forme une série de résultats cohérents contre des adversaires gallois et anglais installés dans le paysage européen.

Le site institutionnel de World Rugby consacré à l’histoire de la discipline, consulté en 2026, rappelle l’importance grandissante des compétitions interclubs européennes à la fin des années 1990. La victoire du CA Brive s’inscrit dans ce basculement. Le rugby de clubs s’ouvrait à une confrontation régulière entre les meilleurs effectifs français, britanniques, irlandais, écossais, italiens et gallois.

Pour les supporters, la finale de Cardiff reste donc un repère de score, de date et de contenu. Le 25 janvier 1997 n’est pas seulement le jour où Brive a soulevé une coupe. C’est le jour où le club a répondu à Leicester par quatre essais et a fait basculer une première participation en sacre européen.

Pourquoi quatre essais ont-ils marqué durablement cette victoire historique ?

Les essais racontent mieux le match qu’un seul écart de dix-neuf points. Ils disent que le CA Brive a trouvé quatre fois une solution pour dépasser la défense anglaise. Dans une finale, chaque franchissement modifie aussi le rapport de force. L’adversaire doit sortir de son plan, prendre davantage d’initiatives et s’exposer.

Viars, Fabre et Carrat sont devenus les marqueurs d’une journée collective. Le doublé de Carrat fixe une image offensive forte, tandis que les réalisations de ses partenaires montrent que la menace venait de plusieurs zones du terrain. Leicester ne pouvait pas enfermer le jeu briviste dans une seule option.

La finale reste accessible aujourd’hui par les archives audiovisuelles et les récits de presse. Les images permettent surtout de voir la vitesse des enchaînements et l’engagement de cette époque, sans plaquer sur 1997 les habitudes tactiques du rugby de 2026.

Pourquoi la demi-finale sous la neige reste-t-elle liée au stade Amédée-Domenech ?

La demi-finale CA Brive-Cardiff du 5 janvier 1997 a laissé une trace qui dépasse son score de 26-13. Elle associe le stade Amédée-Domenech à un effort collectif accompli avant le coup d’envoi. La neige avait recouvert la pelouse à hauteur d’environ vingt centimètres le 4 janvier. Sans dégagement, aucune rencontre normale ne pouvait être envisagée.

Cette situation donne une image concrète de la vie d’un stade. Les joueurs préparent leur match, mais la tenue d’une affiche dépend aussi de la pelouse, des accès, de la sécurité, des installations et des personnes chargées de l’entretien. Lorsqu’une météo hivernale bloque ces éléments, le résultat sportif passe au second plan. La première urgence est de rendre l’équipement praticable.

Les services techniques de la ville, des militaires du 126e régiment d’infanterie et des supporters ont été mobilisés. Le travail de nuit a permis de maintenir la programmation. Cette mobilisation n’est pas une légende ajoutée après coup. Elle explique pourquoi le CA Brive a pu défendre son avantage de terrain face à Cardiff au lieu de subir un report ou une solution imposée hors de Brive-la-Gaillarde.

Le stade Amédée-Domenech portait déjà une culture de matches importants. La Coupe d’Europe 1997 l’a inscrite dans une histoire plus large, celle du Championnat européen. Après Llanelli et Cardiff, le lieu devenait le point de départ direct de la finale. Les deux succès à domicile avaient construit une confiance et une dynamique que le déplacement à Cardiff n’a pas cassées.

Le match contre Cardiff a aussi une valeur sportive propre. Les Gallois étaient vice-champions d’Europe. Les battre 26-13, après les conditions météo de la veille, prouve que l’attention n’avait pas été détournée par l’organisation. David Venditti et François Duboisset ont inscrit les deux essais brivistes. Le CA Brive a fait ce qu’une équipe doit faire dans un match à élimination directe. Il a pris les points quand les occasions se sont présentées, puis a gardé l’adversaire derrière lui.

Le tableau suivant replace les deux grands rendez-vous brivistes de janvier 1997 dans un calendrier court. Il montre l’écart de vingt jours entre la demi-finale et la finale. Dans un tel délai, une perturbation météo pouvait peser sur les entraînements, les déplacements et la récupération collective, sans pour autant effacer l’objectif du groupe.

Repère de janvier 1997 Date Lieu Conséquence immédiate
Pelouse recouverte par la neige 4 janvier 1997 Stade Amédée-Domenech Déneigement nécessaire avant la demi-finale
Demi-finale contre Cardiff 5 janvier 1997 Brive-la-Gaillarde Victoire 26-13 et qualification
Finale contre Leicester 25 janvier 1997 Arms Park de Cardiff Victoire 28-9 et titre européen

Cette histoire intéresse aussi les bénévoles et responsables d’équipes de rugby. Elle ne demande pas de transposer un événement professionnel ou semi-professionnel à chaque terrain local. Elle rappelle plutôt qu’une organisation fiable commence avant l’arrivée des joueurs. L’état de l’aire de jeu, les accès au stade, les décisions prises face à la météo et la coordination des intervenants influencent directement le déroulement d’une journée de match.

Les stades vivent par leurs grandes affiches, mais aussi par les opérations moins visibles qui les rendent possibles. Le stade Amédée-Domenech a été le cadre de cette demi-finale gagnée dans des circonstances particulières. Il est resté, depuis 1997, l’un des lieux les plus souvent associés au chemin qui a mené Brive vers le trophée.

Comment le CA Brive a-t-il prolongé l’élan européen après 1997 ?

Le titre de 1997 n’a pas été suivi d’une disparition immédiate de la scène européenne. Le CA Brive a atteint une deuxième finale consécutive lors de l’édition 1997-1998. Le parcours confirmait que la victoire contre Leicester ne relevait pas d’une parenthèse isolée. Défendre un titre est toutefois une tâche différente de le conquérir.

En poule, Brive a affronté Borders, Pontypridd et Bath. Les Corréziens ont terminé deuxièmes et ont dû passer par un match de barrage contre Pontypridd. Le CA Brive s’est imposé 25-20, puis a franchi les quarts de finale. La demi-finale contre le Stade toulousain est restée l’une des rencontres les plus tendues de cette période.

Les deux équipes étaient à égalité, 22-22, après 110 minutes. Brive s’est qualifié grâce au nombre d’essais inscrit, un critère appliqué dans le contexte réglementaire de l’époque. Cette précision est utile. Les règles de départage et les formats de prolongation ont évolué dans le rugby. Un lecteur qui compare cette rencontre aux règlements actuels doit donc toujours consulter l’édition de la compétition concernée.

La finale de 1998 contre Bath s’est jouée au Parc Lescure de Bordeaux. Brive menait 15-6 à la mi-temps. Bath a renversé la situation et l’a emporté 19-18. L’écart d’un point rend ce revers marquant. Il prive le CA Brive d’un deuxième titre européen d’affilée, mais il confirme aussi la place prise par le club dans les deux premières saisons de la compétition.

La suite du parcours européen a été plus irrégulière, au gré des divisions nationales, des qualifications et des formules de compétition. Les données historiques du club recensent trois participations à la Coupe d’Europe principale depuis 1996 et de nombreuses campagnes dans le Challenge européen. Après la relégation en Pro D2 à la fin de la saison 2000-2001, Brive a notamment été absent des compétitions continentales pendant deux saisons.

Le retour européen de 2003-2004 s’est achevé en quart de finale du Challenge, malgré une victoire 36-20 contre les Harlequins au retour, insuffisante après une lourde défaite 41-8 à l’aller. Cette campagne illustre bien la difficulté des rencontres aller-retour. Gagner le second match ne suffit pas lorsque l’écart construit lors du premier dépasse ce que l’équipe peut rattraper.

Le club a aussi connu une large victoire contre El Salvador lors de l’Amlin Cup 2010-2011, avec un score de 116-3 et dix-sept essais. La même saison, le CA Brive a perdu 42-37 contre le Munster en quart de finale au stade Amédée-Domenech. Le match a offert neuf essais au public. Ce type d’affiche montre que l’enceinte briviste a continué à accueillir de grands rendez-vous européens après 1997.

En 2011-2012, le CA Brive a joué son centième match européen en recevant les Scarlets. La victoire 15-11 a ouvert les portes d’une demi-finale, finalement perdue contre Biarritz. Le chiffre de 100 matches européens, atteint le 8 avril 2012 selon les archives de compétition reprises par le club, mesure le chemin parcouru depuis le premier match continental de 1996.

Les campagnes plus récentes ont été contrastées. Brive a atteint les quarts de finale du Challenge en 2016-2017, 2017-2018, puis a disputé une phase de poule en 2019-2020 avec trois victoires et trois défaites. Le souvenir de la Coupe d’Europe 1997 conserve donc sa singularité. Il ne masque pas les saisons difficiles, mais il fournit un repère clair pour lire toute l’histoire européenne du club.

Pourquoi la finale de 1998 face à Bath reste-t-elle une autre date forte ?

La défaite de 1998 ne doit pas être confondue avec le titre de 1997. Les deux événements forment pourtant une même séquence. En deux saisons, le CA Brive a atteint deux finales européennes. Peu de clubs parviennent à maintenir un tel niveau de présence lorsque la compétition se structure et que les adversaires britanniques renforcent leurs effectifs.

Le score de 19-18 contre Bath illustre la marge infime qui sépare un deuxième trophée d’une défaite. Un point peut venir d’une pénalité, d’une transformation manquée, d’un ballon rendu ou d’une dernière séquence mal négociée. Le rugby ne se réduit jamais à un seul geste, mais les finales se décident souvent sur ces écarts.

Pour suivre l’évolution des formats depuis cette époque, les lecteurs peuvent consulter les archives des compétitions européennes de l’EPCR. Les appellations, les poules et les voies de qualification ont changé. Les résultats de 1997 et 1998 doivent toujours être lus avec le règlement et le contexte de leur saison.

Que représente encore le stade Amédée-Domenech dans la mémoire européenne de Brive-la-Gaillarde ?

Le stade Amédée-Domenech ne peut pas être réduit à la demi-finale de janvier 1997. Il concentre pourtant plusieurs images de cette campagne. Le quart de finale gagné contre Llanelli, la neige avant Cardiff et la qualification pour l’Arms Park l’ont placé au centre du récit. Lorsque les supporters évoquent le titre continental, le stade apparaît comme le dernier point d’ancrage avant le voyage victorieux au pays de Galles.

Cette relation entre une équipe et son enceinte n’a rien d’abstrait. Un stade donne des repères de vestiaire, d’échauffement, de trajectoires au pied, de tribunes et de proximité avec le public. Il ne garantit pas un résultat. En revanche, il stabilise l’environnement dans les semaines où la pression augmente. En 1996-1997, le CA Brive a utilisé cette stabilité avec une grande efficacité.

Le rôle des supporters reste également concret. Ils ont accompagné une équipe française qui découvrait le plus haut niveau continental. Leur mobilisation dans le déneigement de janvier 1997 fait partie de cette histoire, parce qu’elle a eu un effet direct sur la tenue du match. Leur présence en tribunes a ensuite donné aux deux tours disputés à Brive une intensité adaptée à l’enjeu.

Le stade a continué à recevoir des confrontations européennes remarquées. Le quart de finale contre le Munster en 2011, perdu 42-37, a montré une autre facette de l’attachement du public à son équipe. Malgré l’élimination, les joueurs ont été longuement applaudis après une rencontre très ouverte. Cette réaction n’efface pas le résultat, mais elle montre que la mémoire européenne du lieu ne se limite pas aux victoires.

Les clubs changent de générations, d’entraîneurs et de compétitions. Les stades, eux, gardent les dates. Dans le cas briviste, le 5 janvier 1997 représente le match maintenu malgré la neige. Le 25 janvier représente ensuite la finale européenne gagnée loin de Corrèze. Ces deux journées fonctionnent ensemble. L’une a permis de conserver l’avantage du terrain, l’autre a apporté le trophée.

Le CA Brive demeure ainsi associé à une victoire historique qui n’a pas besoin d’être gonflée par des formules. Les chiffres suffisent. Quatre succès de poule, un quart gagné 35-14, une demi-finale remportée 26-13 et une finale dominée 28-9. Le stade Amédée-Domenech n’a pas accueilli le dernier match, mais il a accueilli deux marches que le club devait franchir pour atteindre Cardiff.

Cette campagne est aussi un bon rappel pour ceux qui suivent aujourd’hui le rugby européen. Un titre ne dépend pas seulement de l’affiche finale. Les matches de poule, le classement obtenu, le lieu des phases finales et les aléas d’organisation dessinent une trajectoire complète. Brive a su faire de chaque étape un avantage, y compris lorsque la météo aurait pu tout suspendre.

Les archives du CA Brive, les résultats de l’EPCR et les images de la finale permettent de replacer 1997 dans une histoire plus large. Elles permettent surtout de distinguer le fait sportif de la nostalgie. Le fait sportif est précis, daté et solide. Le CA Brive est devenu champion d’Europe le 25 janvier 1997 après avoir battu Leicester 28-9.

Quel a été le score de la finale de Coupe d’Europe 1997 entre le CA Brive et Leicester ?

Le CA Brive a battu Leicester Tigers 28-9 le 25 janvier 1997 à l’Arms Park de Cardiff. Brive a inscrit quatre essais, dont un doublé de Sébastien Carrat.

Pourquoi le stade Amédée-Domenech est-il associé au titre européen de 1997 ?

Le stade Amédée-Domenech a accueilli le quart de finale gagné 35-14 contre Llanelli et la demi-finale remportée 26-13 contre Cardiff. Cette demi-finale a été maintenue après le déneigement de la pelouse.

Contre qui le CA Brive a-t-il joué en demi-finale en 1997 ?

Le CA Brive a affronté Cardiff le 5 janvier 1997 à Brive-la-Gaillarde. Les Corréziens se sont imposés 26-13 avec des essais de David Venditti et François Duboisset.

Le CA Brive a-t-il atteint une autre finale européenne après 1997 ?

Oui. Le club a atteint la finale de l’édition 1997-1998 contre Bath au Parc Lescure de Bordeaux. Bath s’est imposé 19-18 après avoir été mené 15-6 à la mi-temps.